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Umi Garrett

Umi Garrett Plays For Ellen

 

Umi Garrett, 12yr. – Debussy « Clair de Lune » for encore in Houston recital

Young Virtuoso Umi Garrett plays Mozart Piano Concerto No.23 Mvmt. 3

 

 

Réconciliation nationale

La pagaille

 par Léa Ratsiazo

 

Comme il fallait s’y attendre avec toutes les déclarations au préalable sur la réconciliation nationale, maintenant que c’est lancé, ou presque, c’est la pagaille qui prime. On n’est pas encore au fond du problème mais au moment de déterminer qui dirigera le processus. Qui du FFKM, du FFM ou du président de la République sera le chef de file du processus de réconciliation nationale ?

Dans la liste des résolutions de la dernière réunion initiée par les chefs d’église, les anciens chefs d’État acceptent que ce soit le FFKM qui dirige le processus. L’actuel président de la République, Hery Rajaonarimampianina, annonce que ce serait lui et qu’en plus il ne se sent pas concerné par les premiers 2F (ny fieken-keloka sy ny fibebahana), c’est à dire l’aveu et la repentance, car il n’a pas pris part aux différentes troubles qui ont secoué le pays.

Olivier Rakotovazaha de la mouvance Ravalomanana comme Serge Zafimahova de la société civile ne sont pas de cet avis. Ils estiment que l’actuel président de la République en tant que ministre des Finances durant la période de la Transition est bel et bien partie prenante dans la dernière crise et est donc concerné par la réconciliation. Ainsi en tant que tel, il ne peut pas être neutre et ne peut pas diriger la réconciliation. Serge Zafimahova précise que son état de président de la République élu ne peut quand même pas être remis en cause. Il est et reste chef de l’État quelle que soit l’issue et la suite du processus. Le processus doit commencer à la base, au fokontany qui doit élire ses représentants et ainsi de suite jusqu’au sommet, selon ce responsable. Et la déclaration sur la réconciliation qui est assimilée à la décentralisation effective n’est pas valable car la décentralisation normale est une mission de l’État.

Le MAPAR (miaraka amin’i prezida Andry Rajoelina), par le biais de la députée Lanto Rakotomanga rappelle que les partisans de l’ancien président de la Transition exigent la justice avant les 4F qui sont l’aveu, la repentance, la vérité et le fihavanana (ny fieken-keloka, ny fibebahana, ny fahamarinana ary ny fihavanana). À quoi servira la réconciliation nationale sans respect de la Constitution et des lois en vigueur selon ce groupe ? Il faut en finir avec l’impunité et prouver que Madagascar est un État de droit d’après cette élue. Le MAPAR n’a pas expressément évoqué l’article 54 ni l’éviction de son équipe de la présidence de l’Assemblée mais tout le monde y pense et se rappelle des mécontentements des députés du MAPAR.

D’un autre côté, le VMSA (vondrona miaro sy manaja ny ara-dalàna), ou plus exactement le groupe de soutien du président de la République monte également au créneau pour appuyer son chef. Voninahitsy Jean Eugène, dans son rôle habituel de soutien des dirigeants quels qu’ils soient surtout dans leur phase ascendante, affirme que le leader du processus de la réconciliation nationale ne peut être que le chef de l’État actuel. D’ailleurs, pour mener à bien le processus, il faut des moyens et des financements, précise-t-il, et seul le président de la République, Hery Rajaonarimamnianina, est à même de les trouver. Autrement dit, si ce n’est pas le chef de l’État qui dirige l’opération, il n’y aura pas un sou qui va sortir de la caisse de l’État.

Le FFM (filankevitry ny fihavanana malagasy) dirigé par le général Rabotoarison Sylvain pour sa part proclame qu’il dispose de la légalité pour mener le processus, avec le président de la République. Il faut quand même brosser le chef de l’État dans le sens du poil car il détient la clef du pouvoir. La Constitution désigne le FFM pour diriger le processus de la réconciliation nationale selon son chef. Le rôle du FFKM se limite à la collecte de propositions selon le FFM, mais il n’est pas habilité à mener le processus, précise le général Rabotoarison Sylvain, prêt à défendre son poste coûte que coûte.

Tabera Randriamanantsoa, du CRN (comité de réconciliation nationale), de son côté note que si le FFKM est bien placé pour diriger le processus de réconciliation nationale, il doit élargir le débat et les participants mais pas se limiter aux 5 mouvances.

Maurice Beranto, en tant que citoyen selon lui, remarque que « si le FFKM en tant qu’autorité morale est bien placé pour mener l’opération, sa stratégie de fond est discutable. Le FFKM aurait dû consulter et convaincre ceux qui ont les forces exécutoires, comme l’armée, avant de se lancer. La stratégie générale et notamment la stratégie de communication du FFKM n’est pas bien pensée », selon ce citoyen. « Il aurait fallu déterminer les objectifs et les démarches au préalable. Il faut une démarche réconciliation et non une démarche de réconciliation selon Maurice Beranto. Car cette dernière notion suppose qu’on va réconcilier les politiques entre eux, ce qui n’est pas valable par rapport aux enjeux. Il faut réconcilier le Malgache avec lui-même, avec son environnement, avec sa culture, avec son Histoire  », explique Maurice Beranto. À l’issue du processus, Madagascar devrait pouvoir écrire son Histoire ancienne et récente. « Nous n’avons pas de livre d’Histoire digne de ce nom, selon lui. L’assassinat de Ratsimandrava, comme les crises de 1972, 1991, 2002 ou 2009 devront figurer dans les livres d’Histoire mais pas dans les rubriques pertes et profits ». Il faut savoir dédommager les victimes d’une façon ou d’une autre.

Nous ne sommes qu’au début du processus, la suite promet d’être mouvementée, comme nous sommes habitués aux spectacles donnés par les politiques, cela devrait divertir et/ou irriter la population pendant un certain temps.

 

 

 

 

Piano Prodigy

 

Avon Patch Interviews Piano Prodigy Umi Garrett

 

Umi Garrett (age 9) — Chopin Fantasy-Impromptu

Tiffany Koo (Age 5) – Chopin Nocturne #20 C Sharp Minor

Tiffany Poon plays Beethoven Moonlight Sonata

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Laurent Baca avait disparu de son domicile toulousain le 6 août 2014. Il a été retrouvé emmuré dans les combles de sa maison, dans le quartier Saint Simon à Toulouse. Sa femme est en garde à vue depuis hier, mais les enquêteurs ne savent toujours pas qui a tué cet homme de 37 ans, ni dans quelles circonstances il a trouvé la mort.

Les enquêteurs de la sûreté départementale investigaient depuis début août suite à la disparition de Laurent Baca, 37 ans. Les explications de sa compagne laissaient les enquêteurs très perplexes. Jeudi, sous commission rogatoire de la juge Maria Viargues, ils ont décidé de fouiller la maison. Le corps a été découvert sous une dalle en béton, soigneusement empaqueté dans des sacs poubelle. Une autopsie est en cours. Laurent Baca aurait pu être tué d’un coup de fusil. Sa compagne, mère de trois enfants, se trouve toujours en garde à vue au commissariat central de Toulouse.

Fin septembre, la famille avait lancé un appel dans les colonnes de la Dépêche du Midi pour que l’enquête soit relancée. Un numéro avait même été mis en place afin de recueillir des témoignages.

Quand le Parti Socialiste donne des leçons sur l’intégrité des Elus de la République

 

Kader Arafi , secrétaire d’état aux anciens combattants , cité dans une enquête pour favoritisme

Thomas Thévenoud soupçonné de ne pas payer ces impôts depuis trois ans

Marc Sebaoun, 20 ans, fils du parlementaire socialiste du Val-d’Oise, est en garde à vue

Jérôme Cahuzac soupçon de blanchiment de fraude fiscal

##Addition non payée – Marie-Arlette Carlotti

##Le député-maire socialiste d’Asnières rappelé à l’ordre par le parquet de Nanterre

##L’ex-maire PS d’Hénin-Beaumont condamné à trois ans de prison ferme

##Affaire Cahuzac

##Clichy-la-Garenne : un élu condamné à 5 ans de prison pour agressions sexuelles

##Le maire de Clamart, Philippe Kaltenbach, entendu par les juges comme témoin assisté.

##Un élu PS de Clichy jugé pour agressions sexuelles

##Courbevoie. Le frère de Ségolène Royal en garde à vue

##Yamina Benguigui épinglée pour un vol en Falcon à 140.000 €

##Amiante : Martine Aubry pourrait être mise en examen

##Le maire de Clamart suspecté de recevoir un pot-de-vin en échange d’un logement

##Peine alourdie en appel pour Pascal Buchet, condamné pour harcèlement moral

##Affaire DSK

##Le fils de Marisol Touraine incarcéré pour extorsion de fonds

##Exclusif: Le Maire PS de Clichy soupçonné de détournement de fonds publics

##Jean-Vincent Placé doit 18 000 euros pour une centaine d’infractions routières

##Affaire Ségolène Royale: 12 ans de procédures Judiciaires avec l’une de ces attachées parlementaires.

##Marc Sebaoun, 20 ans, fils du parlementaire socialiste du Val-d’Oise, est en garde à vue

##Soupçons de fraude fiscale contre le conseiller de Hollande Faouzi Lamdaoui

 

La Gazette de Puteaux:

Comment faire confiance à un Gouvernement , ou chaque jour  des Elus sont impliqués dans des affaires judiciaires.

Le dernier en date c’est Mr Kader Arafi Secrétaire d’Etat aux anciens combattants, est cité dans une enquête pour favoritisme.

C’est impossible, Le Parti Socialiste  ose  donner de leçons sur l’intégrité des Elus de la République. C’est tout simplement scandaleux.

HSBC dans la tourmente

Le Point -

La filiale suisse de la banque britannique a été mise en examen à Paris mardi pour blanchiment de fraude fiscale et démarchage bancaire illicite.
Une caution de 50 millions d'euros aurait été demandée à HSBC Private Bank, la filiale suisse du groupe.
Une caution de 50 millions d’euros aurait été demandée à HSBC Private Bank, la filiale suisse du groupe. © FABRICE COFFRINI


HSBC Private Bank, filiale suisse de la banque britannique HSBC, a été mise en examen à Paris mardi pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage bancaire illicite, ont indiqué le groupe et des sources judiciaires vendredi. « HSBC Private Bank (Suisse) SA a été mise en examen par les magistrats qui examinent si la banque a eu un comportement approprié en 2006-2007 vis-à-vis de certains clients de la banque ayant des obligations fiscales en France et la façon dont la banque a proposé ses services dans ce pays », explique le groupe dans un communiqué.

« Dans ce contexte, une caution de 50 millions d’euros a été demandée à HSBC Private Bank (Suisse) SA. Nous continuerons de coopérer avec les autorités françaises autant qu’il sera possible », poursuit le document. Cette caution s’accompagne d’un contrôle judiciaire, a précisé une source proche de l’enquête. Selon Le Monde, qui a révélé l’information, les enquêteurs ont calculé que « plus de 180,6 milliards d’euros, appartenant à 106 682 personnes physiques et 20 129 personnes morales, auraient été cachés en 2006 et 2007 sur les comptes de la banque ». HSBC Private Bank SA gère 380 milliards d’euros d’actifs dans le monde.

« Opacification »

La justice reproche au groupe d’avoir « bénéficié du produit des faits de fraude fiscale », organisé « l’opacification de flux financiers » et « blanchi les fonds d’origine illicite en permettant à des milliers de clients détenteurs d’avoirs très importants de les soustraire », avait expliqué cet été une source proche. La banque aurait notamment, selon cette source, utilisé de nombreux trusts et sociétés-écrans pour aider ses clients fortunés à dissimuler leurs avoirs. La mise en examen de la filiale, liée à l’exploitation des fameux fichiers Falciani, du nom de l’ancien informaticien de la banque qui les a fournis à la justice, est intervenue au lendemain d’une inculpation en Belgique pour les mêmes motifs.

Pour le parquet de Bruxelles, « plus d’un millier de contribuables belges pourraient être concernés pour des montants qui porteraient sur plusieurs milliards de dollars qui ont été placés, gérés et/ou transférés entre 2003 et nos jours ». Les justices belge et française se penchent également sur l’attitude de la banque face à la directive européenne sur l’imposition des revenus de l’épargne (ESD) au début des années 2000, qui visait à éviter que les intérêts financiers perçus par un contribuable d’un État de l’Union européenne résidant dans un autre pays membre n’échappent à l’impôt.

Kader Arif a démissionné

Le Point -

Le secrétaire d’État est visé par une enquête concernant une affaire de marchés passés par le conseil régional de Midi-Pyrénées.
Kader Arif.
Kader Arif. © Kenzo Tribouillard / AFP
 Par le Point.fr (avec AFP)

Le secrétaire d’État aux Anciens Combattants Kader Arif, cité dans une enquête pour favoritisme, a présenté vendredi sa démission au président François Hollande, qui l’a acceptée et a nommé pour le remplacer Jean-Marc Todeschini, sénateur de la Moselle, a indiqué l’Élysée. M. Arif « a présenté sa démission afin d’apporter toutes les précisions visant à l’établissement de la vérité dans le cadre de l’enquête préliminaire menée par le parquet financier dans laquelle son nom est cité », a précisé la présidence de la République dans un communiqué.

L’enquête, ouverte à Toulouse en septembre, a pour but de vérifier si deux sociétés successives d’organisation de spectacles, dirigées notamment par le frère puis par les neveux de M. Arif, ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés pluriannuels d’un montant de plusieurs millions d’euros avec la région Midi-Pyrénées. Jeudi, une source judiciaire a révélé qu’une perquisition avait été menée le 6 novembre dans un service du ministère de la Défense, dans le cadre de l’enquête préliminaire sur ces marchés publics attribués à ses proches.

« Expression de ma loyauté »

« Mon nom est cité dans le cadre d’une enquête préliminaire menée par le parquet national financier. Par respect pour la fonction ministérielle, par respect pour la politique mémorielle que j’ai conduite et pour le monde combattant que j’ai servi avec fierté et conviction, je fais le choix, en responsabilité, de quitter le poste que j’ai eu l’honneur d’occuper pendant deux ans et demi », a déclaré Kader Arif dans un communiqué. « Cette décision est aussi l’expression de ma loyauté totale au président de la République et au Premier ministre », écrit-il

M. Arif, 55 ans, proche de François Hollande, a indiqué avoir remis sa démission ce vendredi « au Premier ministre » Manuel Valls, sans évoquer la présentation de sa démission au président de la République. M. Arif ne fait pas non plus de déclaration pour sa défense sur l’affaire dans laquelle il est cité. Figure importante du PS en Midi-Pyrénées, M. Arif avait dénoncé à l’automne « des amalgames et des insinuations ». Selon le communiqué de l’Élysée, M. Hollande « l’a remercié pour l’action accomplie au service du monde combattant depuis plus de deux ans ». Le président « a mis fin aux fonctions de M. Kader Arif et a nommé secrétaire d’État, auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire Jean-Marc Todeschini, sénateur de la Moselle » et inspecteur d’académie, né le 12 mars 1952 à Longwy (Meurthe-et-Moselle).

 

 

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