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La musique de Kazar possède cet petit quelque chose de lyrique. Groupe de rock formé il y a plus de trente ans avec un leader, Milon, formé dans le classique.
C’est sans doute pour ça que le rock band démultiplie les gammes dans presque tous ses titres.
Il sera sur la scène du Paprika Ankorondrano dimanche à partir de 15 h. Un jour béni donc pour tous les métalleux et les métalleuses de la capitale.
Même si bracelets cloutés, bandanas de pirate sont restés dans les tiroirs depuis quelque temps, il est temps de les sortir. Entre les riffs, Milon va présenter son nouvel album « Nofy ratsy ».
Arrivé lundi à Madagascar, il a sûrement eu le temps de s’acclimater à cette fin de saison hivernale et surtout d’apprécier dernièrement les criquets qui ont fait leur apparition à Tana. Il faut quand même garder en vue les anciens morceaux, pour ne citer que « Baroho », « God’s Promise », « Ends of the Devil Power » … La première partie sera assurée par une autre formation, Vatofant qui vient de Fianarantsoa pour l’occasion.

Maminirina Rado

 

 

 

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Les caisses d’Air Madagascar sont débitrices à hauteur de 100 millions de dollars. Mais il n’est pas encore question de privatisation.

 

Air Mada­gascar serait-elle une société à l’agonie ?  Il a fallu la grève du personnel pour que les responsables sortent les chiffres sur son état financier actuel.  D’après Ulrich Andriantina, ministre des Transports, les caisses de l’entreprise enregistrent un gap faramineux de l’ordre de 100 millions de dollars. Il n’a pas précisé
l’origine d’une telle perte mais, en tout cas, c’est certainement le cumul de plusieurs années de mauvaise gestion, ajouté à une conjoncture nationale et internationale particulièrement difficile pour le secteur aérien.
« Voilà pourquoi l’État ne veut pas encore lever le monopole du handling puisqu’Air Madagascar a besoin d’argent. Et il est impensable que des gens qui se disent être des représentants du personnel veulent enlever une telle source d’argent à la compagnie et lui fassent courir le risque de payer les préjudices », fustige Ulrich Andrian­tina à l’endroit des grévistes d’Air Madagascar. Air Madagascar est donc une société qui fonctionne à perte et sous perfusion de son actionnaire majoritaire.  Et la sortie de ce chiffre catastrophique suscite de nombreuses questions sur les causes d’une telle perte.
Des remises en question
Comment les dirigeants de la compagnie ont-ils pu laisser la situation pourrir à ce point   À quoi avaient servi et ou sont passés les milliards d’ariary injectés régulièrement par l’État dans le capital de la société   Dif­ficile également de ne pas remettre en question les choix stratégiques et commerciaux des dirigeants en ouvrant de nouvelles destinations alors qu’Air Mada­gascar ne disposait pas des moyens suffisants pour les assurer. Le vieux débat sur l’achat des Airbus 340 refait également surface : était-ce le bon choix en matière de rentabilité mais aussi avec des appareils qui assurent les vols domestiques qui datent de l’antiquité
En tout cas,  même si ces questions méritent des réponses, ce sont les perspectives qui inquiètent surtout l’opinion. A commencer par les nouvelles idées que pourraient apporter une équipe dirigeante composée, pour la plupart, des mêmes personnalités qui étaient déjà présentes durant la transition. Tout le monde attend à l’heure actuelle la présentation d’un plan de redressement qui est supposé sauver la compagnie. Ce plan oserait-il toucher  au dossier épineux des avantages du personnel  comme les fameux billets GP alors qu’Air Mada­gascar est réputée pour le nombre record d’employés pour une dizaine d’avions
Même si la sanction européenne y est pour quelque chose, elle ne peut pas être la seule cause des maux d’Air Madagascar. Car les difficultés de l’entreprise datent déjà bien d’avant l’année 2011. Pour Ulrich Andriatina, pas question, pour l’instant de privatisation ou d’ouverture de capitaux. Il faut d’abord redresser la situation. On verra plus tard.
Mahefa Rakotomalala

 

 

 

 

L’âme d’un groupe fait un groupe, c’est grâce à cela que l’histoire de Mahaleo s’est écrite de décennie en décennie. Nônô, désormais immortel, était l’un de ses plumesNônô-400x330

 

 

 

Le destin d’un citoyen, Nônô Mahaleo, à préciser. Ainsi le connaissaient plusieurs générations. Le destin d’un groupe. Le destin d’un humain vrai. Mais surtout le destin d’un des frères de scène du mythe Mahaleo. S’étonner de la mort d’Andrianabelina Rakotobe, serait un vain sentiment. Une dette de l’âge.
« Il est parti vers 16 h », fait savoir Nantenaina Rakotobe, son benjamin, hier vers 19 h 10.
La nouvelle a circulé depuis des heures, sur les réseaux sociaux et les « on-dit », mais il semble que personne ne voulait y croire. Maintenant que Bekoto est à Mahajanga, Dama à Fianarantsoa, Fafah, Charles et Dadah, son frère cadet probablement dans la capitale. La mort d’un mythe restera toujours, ici ou ailleurs, comme une partie de domino.
« Ça fait le deuxième appel que j’ai reçu », se lamente Jean Baptiste Razafimamonjy à 18 h 47. Ce huitième Mahaleo, comme on le surnomme, se souviendra toujours de ce médecin. Il ne faut pas oublier que Nônô a marqué de son empreinte le « recapage » des os. Il faisait partie des meilleurs chirurgiens de Madagascar dans ce domaine, les témoins peuvent le confirmer.
C’était dans les années ’50 ou ’60, il faut excuser le Malgache connaissant plus l’histoire que la mémoire. Quatre frères, un athlète des pistes, un fils à papa et un garçon discret ont commencé à construire une légende. Mahaleo est né des tumultes mais a rapproché la lumière dans les foyers. Mahaleo a fait des simples vies de ses membres une histoire à raconter de génération en génération. En passant, Nônô Mahaleo adorait Earl Klugh, entre autres, un guitar hero de l’hémisphère nord. Certains se souviendront de ses démonstrations, à Ampefiloha ou ailleurs.
« Des souvenirs, c’est encore difficile de les retrouver en ce moment de douleur. Mais ce que je peux dire, c’est que pour nous c’est l’amitié, et la fraternité qui venaient en premier. Mahaleo c’est après », tente de positiver Dama Razafimahaleo, ou Dama pour la scène. Avant d’ajouter « C’est notre amitié qui en était la racine ».
L’histoire a fait le reste. Son histoire, ce sont les faits et gestes d’un Madagascar contemporain, mal dans sa peau et souffreteux. Ses textes, c’est la guitare, en instrumentiste chevronné, et Dadah, Dama, Bekoto, feu Raoul dessinaient les contenus. Fafah et Charles distillaient le feeling.
Maminirina Rado  

 

 

 

 

 

Grande-Bretagne : un enfant malade, enlevé par ses parents, recherché en France

Le Point

Hospitalisé et atteint  d’une tumeur au  cerveau, l’enfant a traversé la Manche jeudi avec ses parents. Il est en danger de mort s’il n’est pas vite retrouvé .

Source AFP

 

La police britannique travaillait vendredi avec les enquêteurs français pour retrouver en France un garçon de cinq ans atteint d’une tumeur au cerveau, enlevé la veille d’un hôpital britannique par ses parents et dont la vie est en danger faute de soins. Les parents d’Ashya King ont enlevé leur enfant, hospitalisé pour une tumeur au cerveau dans un établissement de Southampton (sud de l’Angleterre), jeudi vers 14 heures locales, selon un porte-parole de la police britannique. Ils ont ensuite "embarqué avec les six frères et soeurs d’Ashya à bord d’un ferry depuis Portsmouth à destination de Cherbourg", dans le nord-ouest de la France, où ils sont arrivés vers 20 heures locales , a-t-il ajouté.

Motivation inconnue

 

 ©  BBCNews

Ashya "est très certainement dans un fauteuil roulant ou dans une poussette. Il ne peut ni communiquer ni bouger", a précisé ce porte-parole. Récemment opéré, il a besoin de soins médicaux constants et "si Ashya n’est pas retrouvé aujourd’hui, sa vie pourrait être sérieusement mise en danger", a-t-il alerté. "Nous travaillons avec nos homologues en France en vue du déclenchement d’une procédure d’alerte enlèvement", a-t-il dit. Sur le réseau social Instagram, l’un des frères d’Ashya, Naveed, se décrit comme étant un témoin de Jéhovah. Pour des raisons religieuses, les témoins de Jéhovah refusent les transfusions sanguines, mais acceptent d’autres formes de procédures médicales.

Atteint d’une tumeur au cerveau, un enfant enlevé par ses parents est recherché dans la Manche
 
Un enfant anglais âgé de 5 ans est recherché par la police anglaise et celle de la Manche. Le petit garçon a été enlevé à l’hôpital de Southampton ce jeudi par ses parents contre les avis médicaux car il est atteint d’une tumeur au cerveau. Aujourd’hui la vie de cet enfant est en danger.

La photo du petit Ashya King publiée par les médias britanniques.   © BBCNews

Ashya King souffre d’une tumeur au cerveau. Il a été opéré il y a environ un mois. Une intervention très lourde qui nécessite depuis, des soins très importants. L’arrêt du traitement pendant plus de 24 heures mettrait sa vie en danger d’après les autorités.

Direction Cherbourg

Hier (jeudi), les parents du petit garçon ont fait sortir l’enfant de l’hôpital. Les images de surveillance de l’établissement le montrent en fauteuil roulant, poussé par son père. La police anglaise a rapidement déterminé que l’ensemble de la famille, le père, la mère et sept enfants au total, dont le jeune malade, ont embarqué à bord d’un bateau de la Brittany Ferries à Portsmouth direction Cherbourg où ils auraient débarqué hier soir.

Ouverture d’une enquête

Les enquêteurs anglais ont sollicité ce vendredi matin les autorités françaises en vue de déclencher l’alerte enlèvement. Il semble que ce soit impossible car les circonstances ne correspondent pas aux critères requis pour déclencher cette alerte. Mais l’affaire supervisée depuis Paris par l’Office central de répression des violences faites aux personnes a donné lieu à l’ouverture d’une enquête ce vendredi matin par le parquet de Cherbourg. Le signalement de la famille aurait été communiqué à l’ensemble des forces de l’ordre.

La famille circulerait dans un van de marque Hyundaï, de couleur grise. Quant à la raison qui a poussé les parents à enlever l’enfant : on évoque du côté du parquet, leur potentielle appartenance aux Témoins de Jehova, et leur refus de certains soins.

Southampton, Angleterre.  © IDÉ

 

EN DIRECT. Remaniement : quatre ministres sur la sellette

Le Point.fr -

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EXCLUSIF. Selon nos informations, Montebourg, mais aussi Hamon, Filippetti et Taubira ne retrouveraient pas leur portefeuille

 

 

11 h 22. François Fillon réagit à son tour à l’annonce du remaniement. "La démission du gouvernement illustre le désarroi dans lequel se trouve le président de la République face aux conséquences de son inaction", écrit dans un communiqué l’ancien Premier ministre.
 Selon François Fillon, le président sort ainsi enfin de l’atermoiement et de sa "tendance à la passivité qui lui semble naturelle". "Il a choisi d’agir sur le gouvernement pour, semble-t-il, lui donner davantage de cohérence. Tant mieux si cela permet d’engager au moins quelques vraies réformes ! Il est grand temps !
 Mais la moitié du quinquennat déjà écoulée augure mal de la capacité du président, quel que soit le gouvernement qu’il choisira, à prendre les décisions indispensables et à provoquer le choc de compétitivité nécessaire."

11 h 20. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a été reçu une petite dizaine de minutes par le Premier ministre. Selon nos informations, c’est lui qui aurait plaidé dès hier après-midi pour la solution de la démission collective du gouvernement. Un big-bang sous forme d’électrochoc sans conséquence pour le locataire du Quai d’Orsay qui devrait retrouver son poste dès demain.

11 h 10. Le maire de Lyon Gérard Collomb fécicite l’exécutif de cette clarification. "Le président de la République et le Premier ministre ont tiré les conséquences logiques des déclarations d’Arnaud Montebourg, il ne peut y avoir qu’une seule ligne au gouvernement (…) Je suis sûr que dans les prochains mois, s’il y a une clarté politique, le gouvernement pourra réunir largement autour de lui ".

10 h 58. Selon nos informations, outre Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, le ministre de l’Éducation nationale, Christiane Taubira, la ministre de la Justice, et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, ne retrouveraient pas leur portefeuille dans le prochain gouvernement.

Aurélie Filippetti avait manifesté son soutien à Arnaud Montebourg dimanche sur son compte Twitter.

 

 

Selon une éditorialiste de BFM-TV, la garde des Sceaux s’est elle aussi rangée dans le camp d’Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon. Dans une lettre de soutien qu’elle leur a envoyé, la ministre de la Justice leur aurait écrit "bravo !".

11 heures. Le député PS (et frondeur) Yann Galut réclame un congrès. "Après avoir vu se déchirer le Groupe PS les militants assistent atterrés à l’explosion du Gouvernement…il faut un congrès pour clarifier" écrit l’élu sur Twitter.

10 h 50. Arnaud Montebourg fera une déclaration à 16 heures.

10 h 45. Benoît Hamon est "assez serein" et "au travail" sur ses "dossiers en cours", à la veille d’une "rentrée qui est sur les rails", a déclaré l’entourage de l’ancien ministre de l’Éducation nationale. "On n’est pas du tout dans un état démissionnaire", a-t-on ajouté, en déplorant "une sur-réaction au souffle médiatique qui répond à un discours qui relevait de la situation politique". "On a des dossiers en cours, il y a une rentrée qui est sur les rails", a encore fait valoir son entourage. Dimanche, Benoît Hamon n’avait pas été concerné par la déclaration de Manuel Valls estimant qu’une "ligne jaune avait été franchie".

10 h 34. Selon des informations du Point recueillies auprès d’un ministre, il n’y a eu aucune tension entre le Premier ministre et le président de la République. Tous les deux étaient d’accord sur la stratégie à mener dès ce matin.

10 h 29. Benoît Hamon vient d’arriver à Matignon.

10 h 22. L’opposition donne de la voix : Éric Ciotti ne craint de réclamer des élections anticipées. "Aucun remaniement ne parviendra à réparer les dégâts commis par un président incompétent. La seule solution est de redonner la parole au peuple." Tonalité moins virulente chez Nathalie Kosciusko-Morizet, même si le message est voisin. Sous le hashtag "crise de régime", l’ancienne ministre déclare : "Le président Hollande, déjà désavoué par l’opinion, est en passe de ne plus avoir de majorité à l’Assemblée." Selon le député Jérôme Chartier, "le scénario de la dissolution devient très crédible".

10 h 20. Les réactions politiques pleuvent sur Twitter où chacun se positionne dans le conflit qui oppose Arnaud Montebourg à la tête de l’exécutif. Pierre Laurent, secrétaire général du PCF voit dans la démission du gouvernement un "terrible aveu d’échec" : "Il est temps de changer de politique et mettre le cap à gauche."

10 h 10. Sur Twitter, Hervé Morin anticipe les annonces de demain pour saluer la décision de Manuel Valls : "Valls a raison de virer Montebourg et Hamon." Valérie Pécresse se moque quant à elle du spectacle de l’exécutif en pleine crise : "La galère gouvernementale prend l’eau. Sans direction, avec capitaine et second affaiblis, et un équipage en pleine mutinerie. Et la France ?" s’inquiète l’ancienne ministre du Budget.

9 h 46. Selon des informations de nos confrères du Monde, Manuel Valls recevra dans la journée tous les membres du gouvernement et leur demandera de se positionner par rapport à la politique économique menée par le gouvernement.

9 h 30. Manuel Valls "a présenté au président de la République la démission de son gouvernement" (Élysée) après les attaques du ministre de l’Économie Arnaud Montebourg contre la ligne suivie par l’exécutif. Hollande demande à son Premier ministre de composer un nouveau gouvernement. La nouvelle équipe sera connue mardi. Ce gouvernement sera constitué "en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays", a ajouté l’Élysée.

EXCLUSIF. L’élu a omis de déclarer sa société de conseils à la Haute Autorité de transparence de la vie publique. Et s’embrouille dans ses explications.

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Le Point.fr – Publié le 20/08/2014

Dans sa déclaration d’intérêts remise à la Haute Autorité de transparence de la vie publique, Jean-Vincent placé a laissé vierge la case "participations financières indirectes dans le capital d’une société". © CITIZENSIDE/ZAER BELKALAI / citizenside.com

Par , et Laure Rougevin-Baville

C’est une loi "ratée, ennuyeuse et complexe". En juin 2013, Jean-Vincent Placé ne mâchait pas ses mots à propos du projet de loi sur la transparence de la vie publique. Un an plus tard, le patron des Verts au Sénat est l’une des premières victimes du texte adopté après l’affaire Cahuzac. Dans sa déclaration d’intérêts remise à la Haute Autorité de transparence de la vie publique, l’élu EELV a laissée vierge la case "participations financières indirectes dans le capital d’une société". À en croire le document, il n’est lié de près ou de loin à aucune entreprise lui appartenant.

Le Point a pourtant identifié une société lui appartenant. Une SARL baptisée Norcomm, créée en 1996 avec un autre élu, Antoine Casini, actuel collaborateur de la sénatrice PS des Bouches-du-Rhône Samia Ghali. Une élue en faveur de laquelle Placé a pris publiquement fait et cause lors des dernières municipales à Marseille. D’après ses statuts, Norcomm affiche un vaste champ d’action allant de la communication à l’édition, en passant par "toute opération financière, commerciale, civile, mobilière ou immobilière". Interrogé sur cette omission, Jean-Vincent Placé explique avoir "oublié" l’existence de cette société, qui, selon lui, n’aurait eu "aucune activité" et "aucun client". Et d’assurer qu’il va au plus vite liquider la société : "Grâce à vous, je vais appeler le Casini en question et lui dire qu’il faut dissoudre ce truc-là. (…) Je pense qu’il vaut mieux dissoudre ce truc qui n’a pas eu d’activité en dix-sept ans…" Contrairement à ce que le sénateur vert affirme, sa discrète boîte de conseils n’est pas restée inactive. Le Point a en effet trouvé trace d’un chiffre d’affaires de 120 000 euros en 2000 (cf.document ci-dessous). Nul doute que Jean-Vincent Placé profitera des journées d’été d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) pour éclairer ses camarades sur les clients de Norcomm…

DÉCOUVREZ – Les statuts de la société de Jean-Vincent Placé

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