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Grande-Bretagne : un enfant malade, enlevé par ses parents, recherché en France

Le Point

Hospitalisé et atteint  d’une tumeur au  cerveau, l’enfant a traversé la Manche jeudi avec ses parents. Il est en danger de mort s’il n’est pas vite retrouvé .

Source AFP

 

La police britannique travaillait vendredi avec les enquêteurs français pour retrouver en France un garçon de cinq ans atteint d’une tumeur au cerveau, enlevé la veille d’un hôpital britannique par ses parents et dont la vie est en danger faute de soins. Les parents d’Ashya King ont enlevé leur enfant, hospitalisé pour une tumeur au cerveau dans un établissement de Southampton (sud de l’Angleterre), jeudi vers 14 heures locales, selon un porte-parole de la police britannique. Ils ont ensuite "embarqué avec les six frères et soeurs d’Ashya à bord d’un ferry depuis Portsmouth à destination de Cherbourg", dans le nord-ouest de la France, où ils sont arrivés vers 20 heures locales , a-t-il ajouté.

Motivation inconnue

 

 ©  BBCNews

Ashya "est très certainement dans un fauteuil roulant ou dans une poussette. Il ne peut ni communiquer ni bouger", a précisé ce porte-parole. Récemment opéré, il a besoin de soins médicaux constants et "si Ashya n’est pas retrouvé aujourd’hui, sa vie pourrait être sérieusement mise en danger", a-t-il alerté. "Nous travaillons avec nos homologues en France en vue du déclenchement d’une procédure d’alerte enlèvement", a-t-il dit. Sur le réseau social Instagram, l’un des frères d’Ashya, Naveed, se décrit comme étant un témoin de Jéhovah. Pour des raisons religieuses, les témoins de Jéhovah refusent les transfusions sanguines, mais acceptent d’autres formes de procédures médicales.

Atteint d’une tumeur au cerveau, un enfant enlevé par ses parents est recherché dans la Manche
 
Un enfant anglais âgé de 5 ans est recherché par la police anglaise et celle de la Manche. Le petit garçon a été enlevé à l’hôpital de Southampton ce jeudi par ses parents contre les avis médicaux car il est atteint d’une tumeur au cerveau. Aujourd’hui la vie de cet enfant est en danger.

La photo du petit Ashya King publiée par les médias britanniques.   © BBCNews

Ashya King souffre d’une tumeur au cerveau. Il a été opéré il y a environ un mois. Une intervention très lourde qui nécessite depuis, des soins très importants. L’arrêt du traitement pendant plus de 24 heures mettrait sa vie en danger d’après les autorités.

Direction Cherbourg

Hier (jeudi), les parents du petit garçon ont fait sortir l’enfant de l’hôpital. Les images de surveillance de l’établissement le montrent en fauteuil roulant, poussé par son père. La police anglaise a rapidement déterminé que l’ensemble de la famille, le père, la mère et sept enfants au total, dont le jeune malade, ont embarqué à bord d’un bateau de la Brittany Ferries à Portsmouth direction Cherbourg où ils auraient débarqué hier soir.

Ouverture d’une enquête

Les enquêteurs anglais ont sollicité ce vendredi matin les autorités françaises en vue de déclencher l’alerte enlèvement. Il semble que ce soit impossible car les circonstances ne correspondent pas aux critères requis pour déclencher cette alerte. Mais l’affaire supervisée depuis Paris par l’Office central de répression des violences faites aux personnes a donné lieu à l’ouverture d’une enquête ce vendredi matin par le parquet de Cherbourg. Le signalement de la famille aurait été communiqué à l’ensemble des forces de l’ordre.

La famille circulerait dans un van de marque Hyundaï, de couleur grise. Quant à la raison qui a poussé les parents à enlever l’enfant : on évoque du côté du parquet, leur potentielle appartenance aux Témoins de Jehova, et leur refus de certains soins.

Southampton, Angleterre.  © IDÉ

 

EN DIRECT. Remaniement : quatre ministres sur la sellette

Le Point.fr -

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EXCLUSIF. Selon nos informations, Montebourg, mais aussi Hamon, Filippetti et Taubira ne retrouveraient pas leur portefeuille

 

 

11 h 22. François Fillon réagit à son tour à l’annonce du remaniement. "La démission du gouvernement illustre le désarroi dans lequel se trouve le président de la République face aux conséquences de son inaction", écrit dans un communiqué l’ancien Premier ministre.
 Selon François Fillon, le président sort ainsi enfin de l’atermoiement et de sa "tendance à la passivité qui lui semble naturelle". "Il a choisi d’agir sur le gouvernement pour, semble-t-il, lui donner davantage de cohérence. Tant mieux si cela permet d’engager au moins quelques vraies réformes ! Il est grand temps !
 Mais la moitié du quinquennat déjà écoulée augure mal de la capacité du président, quel que soit le gouvernement qu’il choisira, à prendre les décisions indispensables et à provoquer le choc de compétitivité nécessaire."

11 h 20. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a été reçu une petite dizaine de minutes par le Premier ministre. Selon nos informations, c’est lui qui aurait plaidé dès hier après-midi pour la solution de la démission collective du gouvernement. Un big-bang sous forme d’électrochoc sans conséquence pour le locataire du Quai d’Orsay qui devrait retrouver son poste dès demain.

11 h 10. Le maire de Lyon Gérard Collomb fécicite l’exécutif de cette clarification. "Le président de la République et le Premier ministre ont tiré les conséquences logiques des déclarations d’Arnaud Montebourg, il ne peut y avoir qu’une seule ligne au gouvernement (…) Je suis sûr que dans les prochains mois, s’il y a une clarté politique, le gouvernement pourra réunir largement autour de lui ".

10 h 58. Selon nos informations, outre Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, le ministre de l’Éducation nationale, Christiane Taubira, la ministre de la Justice, et Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, ne retrouveraient pas leur portefeuille dans le prochain gouvernement.

Aurélie Filippetti avait manifesté son soutien à Arnaud Montebourg dimanche sur son compte Twitter.

 

 

Selon une éditorialiste de BFM-TV, la garde des Sceaux s’est elle aussi rangée dans le camp d’Arnaud Montebourg et de Benoît Hamon. Dans une lettre de soutien qu’elle leur a envoyé, la ministre de la Justice leur aurait écrit "bravo !".

11 heures. Le député PS (et frondeur) Yann Galut réclame un congrès. "Après avoir vu se déchirer le Groupe PS les militants assistent atterrés à l’explosion du Gouvernement…il faut un congrès pour clarifier" écrit l’élu sur Twitter.

10 h 50. Arnaud Montebourg fera une déclaration à 16 heures.

10 h 45. Benoît Hamon est "assez serein" et "au travail" sur ses "dossiers en cours", à la veille d’une "rentrée qui est sur les rails", a déclaré l’entourage de l’ancien ministre de l’Éducation nationale. "On n’est pas du tout dans un état démissionnaire", a-t-on ajouté, en déplorant "une sur-réaction au souffle médiatique qui répond à un discours qui relevait de la situation politique". "On a des dossiers en cours, il y a une rentrée qui est sur les rails", a encore fait valoir son entourage. Dimanche, Benoît Hamon n’avait pas été concerné par la déclaration de Manuel Valls estimant qu’une "ligne jaune avait été franchie".

10 h 34. Selon des informations du Point recueillies auprès d’un ministre, il n’y a eu aucune tension entre le Premier ministre et le président de la République. Tous les deux étaient d’accord sur la stratégie à mener dès ce matin.

10 h 29. Benoît Hamon vient d’arriver à Matignon.

10 h 22. L’opposition donne de la voix : Éric Ciotti ne craint de réclamer des élections anticipées. "Aucun remaniement ne parviendra à réparer les dégâts commis par un président incompétent. La seule solution est de redonner la parole au peuple." Tonalité moins virulente chez Nathalie Kosciusko-Morizet, même si le message est voisin. Sous le hashtag "crise de régime", l’ancienne ministre déclare : "Le président Hollande, déjà désavoué par l’opinion, est en passe de ne plus avoir de majorité à l’Assemblée." Selon le député Jérôme Chartier, "le scénario de la dissolution devient très crédible".

10 h 20. Les réactions politiques pleuvent sur Twitter où chacun se positionne dans le conflit qui oppose Arnaud Montebourg à la tête de l’exécutif. Pierre Laurent, secrétaire général du PCF voit dans la démission du gouvernement un "terrible aveu d’échec" : "Il est temps de changer de politique et mettre le cap à gauche."

10 h 10. Sur Twitter, Hervé Morin anticipe les annonces de demain pour saluer la décision de Manuel Valls : "Valls a raison de virer Montebourg et Hamon." Valérie Pécresse se moque quant à elle du spectacle de l’exécutif en pleine crise : "La galère gouvernementale prend l’eau. Sans direction, avec capitaine et second affaiblis, et un équipage en pleine mutinerie. Et la France ?" s’inquiète l’ancienne ministre du Budget.

9 h 46. Selon des informations de nos confrères du Monde, Manuel Valls recevra dans la journée tous les membres du gouvernement et leur demandera de se positionner par rapport à la politique économique menée par le gouvernement.

9 h 30. Manuel Valls "a présenté au président de la République la démission de son gouvernement" (Élysée) après les attaques du ministre de l’Économie Arnaud Montebourg contre la ligne suivie par l’exécutif. Hollande demande à son Premier ministre de composer un nouveau gouvernement. La nouvelle équipe sera connue mardi. Ce gouvernement sera constitué "en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays", a ajouté l’Élysée.

EXCLUSIF. L’élu a omis de déclarer sa société de conseils à la Haute Autorité de transparence de la vie publique. Et s’embrouille dans ses explications.

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Le Point.fr – Publié le 20/08/2014

Dans sa déclaration d’intérêts remise à la Haute Autorité de transparence de la vie publique, Jean-Vincent placé a laissé vierge la case "participations financières indirectes dans le capital d’une société". © CITIZENSIDE/ZAER BELKALAI / citizenside.com

Par , et Laure Rougevin-Baville

C’est une loi "ratée, ennuyeuse et complexe". En juin 2013, Jean-Vincent Placé ne mâchait pas ses mots à propos du projet de loi sur la transparence de la vie publique. Un an plus tard, le patron des Verts au Sénat est l’une des premières victimes du texte adopté après l’affaire Cahuzac. Dans sa déclaration d’intérêts remise à la Haute Autorité de transparence de la vie publique, l’élu EELV a laissée vierge la case "participations financières indirectes dans le capital d’une société". À en croire le document, il n’est lié de près ou de loin à aucune entreprise lui appartenant.

Le Point a pourtant identifié une société lui appartenant. Une SARL baptisée Norcomm, créée en 1996 avec un autre élu, Antoine Casini, actuel collaborateur de la sénatrice PS des Bouches-du-Rhône Samia Ghali. Une élue en faveur de laquelle Placé a pris publiquement fait et cause lors des dernières municipales à Marseille. D’après ses statuts, Norcomm affiche un vaste champ d’action allant de la communication à l’édition, en passant par "toute opération financière, commerciale, civile, mobilière ou immobilière". Interrogé sur cette omission, Jean-Vincent Placé explique avoir "oublié" l’existence de cette société, qui, selon lui, n’aurait eu "aucune activité" et "aucun client". Et d’assurer qu’il va au plus vite liquider la société : "Grâce à vous, je vais appeler le Casini en question et lui dire qu’il faut dissoudre ce truc-là. (…) Je pense qu’il vaut mieux dissoudre ce truc qui n’a pas eu d’activité en dix-sept ans…" Contrairement à ce que le sénateur vert affirme, sa discrète boîte de conseils n’est pas restée inactive. Le Point a en effet trouvé trace d’un chiffre d’affaires de 120 000 euros en 2000 (cf.document ci-dessous). Nul doute que Jean-Vincent Placé profitera des journées d’été d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) pour éclairer ses camarades sur les clients de Norcomm…

DÉCOUVREZ – Les statuts de la société de Jean-Vincent Placé

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Pierre Vassiliu, chanteur de "Qui c’est, celui-là ?", est mort

Le Point.fr – Publié le 17/08/2014

L’artiste, qui a connu le succès dès son premier disque "Armand" sorti en 1962, est décédé à l’âge de 76 ans. Il était atteint de la maladie de Parkinson

 

 

Le chanteur Pierre Vassiliu, interprète du célèbre titre "Qui c’est, celui-là ?", est décédé dimanche matin à l’âge de 76 ans, a annoncé sa fille. Il était atteint de la maladie de Parkinson depuis de nombreuses années, a indiqué Sophie Née, précisant que le chanteur s’était éteint "dans son sommeil" dans un établissement médical de Sète.

Son premier disque, Armand, sort en 1962. C’est immédiatement un très gros succès puisqu’il se vend à près de 150 000 exemplaires. Coécrit avec son frère Michel, ce titre lui ouvre les portes de l’Olympia, où il se produit en première partie du mythique groupe britannique The Beatles. S’ensuit alors une tournée de deux mois avec les artistes Françoise Hardy, Jacques Dutronc et Johnny Hallyday. Pierre Vassiliu enregistre de nombreux autres tubes, notamment "Charlotte", "Ivanhoe" ou encore "La femme du sergent", censuré pour cause de guerre d’Algérie. Sa chanson "Qui c’est, celui-là ?", sortie en 1973 et adaptée de Partido Alto, de Chico Buarque, a été vendue à plus de 300 000 exemplaires

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Décès de la célèbre animatrice radio Ménie Grégoire

 

Décès de la célèbre animatrice radio Ménie Grégoire

Décès de la célèbre animatrice radio Ménie Grégoire
Journaliste et écrivain, Ménie Grégoire, décédée dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’elle venait de fêter son 95 e anniversaire, fut une pionnière du dialogue avec les femmes sur leur vie intime, sur RTL.
MYCHELE DANIAU / AFP

 

Journaliste et écrivain, Ménie Grégoire, décédée dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’elle venait de fêter son 95e anniversaire, fut une pionnière du dialogue avec les femmes sur leur vie intime, sur RTL.

Durant quinze ans (1967-1981), elle noua des échanges avec des centaines de milliers d’auditeurs et surtout d’auditrices en profonde détresse auxquelles elle prodiguait aides psychologiques et conseils en matière d’éducation des enfants et de sexualité.

 

La "Dame de coeur" qui a ouvert le dialogue avec les femmes

Moquée et surnommée "La Dame de coeur", elle se flattait d’avoir "vraiment su parler des femmes aux femmes", et se réjouissait d’avoir libéré la parole à une époque où tabou et ignorance pesaient encore sur la sexualité.

Marie Laurentin, de son vrai nom, dite Ménie Grégoire, née le 15 août 1919 à Cholet (Maine-et-Loire) au sein d’une famille bourgeoise, d’un père architecte et d’une mère au foyer, était diplômée d’études supérieures de lettres, et de l’Institut d’art et d’archéologie de Paris.

Elle avait débuté dans le journalisme pour diverses revues d’art, puis collaboré au Monde, à la revue Esprit dont elle sera un temps membre du comité de direction, à plusieurs titres de la presse catholique, au magazine Elle. Parallèlement, elle fut conférencière de l’Alliance française aux Etats-Unis, en Italie, Finlande, Suède.

Une militante à la vie bien remplie

Lorsque Jean Farran, directeur de RTL la recrute comme animatrice, Ménie Grégoire, passionnée par la condition de la femme moderne, vient de publier "Le Métier de femme" (1964), un ouvrage militant pour l’égalité dans le couple et la contraception. Celle qui a suivi une psychanalyse durant dix ans, se met à son tour à l’écoute de l’autre. Rapidement submergée par des flots de détresse humaine, elle mettra en oeuvre une sorte de thérapie publique, que cette catholique vivra comme un apostolat.

Le grand succès de son émission sera considéré comme l’un des moments les plus novateurs de RTL. Ménie Grégoire est ensuite éditorialiste du mensuel Marie-Claire, à RTL (1980-86) et France-Soir (1986-99), animatrice de l’émission de télévision "Avec le temps" sur FR 3 (1984), et collaboratrice à Radio Bleue.

En 1974, elle devient membre du Conseil supérieur de l’information sexuelle, de la régulation des naissances et de l’éducation familiale. Elle est l’auteur d’une vingtaine de livres, dont "Les Cris de la vie" (1971), la trilogie "Les dames de la Loire" (2001). Elle avait publié en mai 2007 des lettres sélectionnées parmi les 100 000 qu’elle avait reçues à RTL, sous le titre "Comme une lame de fond, 1967-1981" (Calmann-Lévy).

Officier de la Légion d’honneur, sœur de l’abbé René Laurentin, spécialisé dans les récits d’apparitions de la Vierge, Ménie Grégoire était veuve de Roger Grégoire, ancien président de section au Conseil d’Etat qui lui a donné trois filles.

L’actrice américaine Lauren Bacall meurt à l’âge de 89 ans

Le Monde.fr avec AFP 

Lauren Bacall.
L’icône américaine du cinéma Lauren Bacall, surnommée « the Look » (« le Regard ») au sommet de sa carrière pendant l’âge d’or d’Hollywood, est morte mardi 12 août à l’âge de 89 ans. Les représentants de la succession Bogart ont confirmé sur un compte Twitter officiel des informations du site TMZ, de même que des membres de sa famille au Los Angeles Times et au Washington Post. D’après TMZ, l’actrice a été victime d’un « accident vasculaire cérébral ».

Née le 16 septembre 1924 à New York, Lauren Bacall (Betty Joan Perske de son vrai nom) est la fille unique d’immigrants juifs roumano-polonais, de la famille de l’ancien président israélien Shimon Peres.

A 15 ans, la jeune fille s’inscrit à l’Academie des arts dramatiques de New York mais, faute d’argent, ne suit les cours que pendant un an. Vivant de petits rôles au théâtre et d’un emploi d’ouvreuse, elle se décrit alors comme « une perche sans poitrine et avec des grands pieds » – mais est élue « Miss Greenwich » en 1942.

Devenue mannequin, elle fait, en 1943, la couverture du magazine de modeHarper’s Bazaar, où elle est remarquée par la femme du cinéaste Howard Hawks. L’année suivante, Hawks devient son mentor et lui fait adopter une voix grave pourjouer avec Humphrey Bogart dans Le Port de l’angoisse.

Lors d’une scène culte, elle lui intime : « Vous n’avez pas à jouer avec moi, Steve. (…) Si vous avez besoin de moi, vous n’avez qu’à siffler. Vous savez siffler, Steve ? Vous rapprochez vos lèvres comme ça, et vous soufflez ». Dans le même film, elle chantait d’une voix grave dans un long fourreau noir « How little we know »devant un Bogart sourire aux lèvres.

Sa rencontre avec l’acteur de 44 ans se transforme rapidement en histoire d’amour dont raffolera Hollywood. Lauren Bacall épouse Bogart l’année suivante, et sera sa compagne au cinéma comme à la ville jusqu’à la mort de l’acteur.

 

 

C’est de nouveau à côté de Bogart qu’elle joue dans un autre grand film noir d’Hollywood en 1946, Le Grand Sommeil, puis dans deux autres réalisations de la même veine (Les Passagers de la nuit de Delmer Daves en 1947, et Key Largode John Huston en 1948).

Avec Jean Negulesco, l’actrice découvre ensuite le registre de la comédie dansComment épouser un millionnaire (1953), aux côtés de Marilyn Monroe et Betty Grable, et Les femmes mènent le monde (1954).

Lorsque « Bogie » meurt d’un cancer de l’œsophage, en 1957, la jeune veuve de 32 ans se tourne vers les planches de Broadway. Son talent sera récompensé par deux Tony Awards (l’Oscar du théâtre), pour Applause en 1970 et Woman of the Year en 1981.

L’actrice charmera aussi ses fans au cinéma dans Le Crime de l’Orient-Expressde Sydney Lumet (1974), Le Dernier des géants, de John Wayne (1976), et Prêt-à-porter  de Robert Altman (1994).

Son jeu dans Leçons de séduction de Barbra Streisand est récompensé, en 1996, par une nomination pour l’Oscar du meilleur second rôle et, en 1997, par un Golden Globe dans la même catégorie.

Elle s’illustre encore dans Manderlay de Lars von Trier, nommé en 2005 auFestival de Cannes. En 2009, un Oscar d’honneur est décerné à Lauren Bacall pour sa contribution essentielle à l’âge d’or du cinéma

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